lundi 25 août 2008

Premier pas en territoire inconnu

Après neuf heures de train, me voici enfin arrivé dans la magnifique ville de Leeuwarden. Il m'aura fallut pour cela traverser quatre pays et me perdre dans les plus grandes gares des Pays-Bas. Mais rassurez-vous, je suis sain et sauf (enfin peut-on vraiment se remettre d'un tel voyage)

J'avais donc vraiment hâte de parvenir au terme de mon aventure ferrovière, il faut dire que le trajet a été particulièrement long et pénible puisque chaque changement de train aurait nécessité la mention de "convoi exceptionnel".

Je suis donc arrivé à 15h44 heure locale ( en réalité, c'est la-même qu'en France) et tout un collectif d'étudiants nous apris en charge dès notre arrivée, ce qui n'était pas de trop. On est tout de suite frappé par la sympathie ambiante. Tout le monde se salue et présente sa nationalité. Il y a quelques blagues qui fusent, mais à peine le temps que l'on doit filer pour aller chercher les clés de sa chambre. Et là c'est pas une mince affaire, car même l'administration frnçaise est plus rapide pour remplir un dossier. On a dû attendre une bonne heure avant de pouvoir contempler les clés de son petit paradis.

Ensuite, c'est en voiture que la prochaine étape s'est déroulée: la découverte de la chambre. En effet,à Leeuwarden, on peut loger en divers endroits. Pour ma part c'est Kanaalstraat (rue du canal), et forcément j'ai été le dernier de la voiture à avoir pu se rendre dans sa chambre. J'ai donc pris possession des lieux vers 18h30 (pour les photos de la chambre, je me permet, avant de les poster, de la ranger).

Petite pause jusqu'à 22h30, puis c'est parti pour une petite soirée dans la boïte locale : le "rumours". Sur le chemin, j'ai fais la connaissance d'une sud-coréeenne qui s'est révélée être ma voisine de chambre et qui est d'une humeur très jovial. Ce qui, on peut le dire, est très appéciable lorsque vous-même vous ne savez pas trop ce que vous dîtes.

Et puis, me revoilà, à 1h00, je suis rentré, épuisé par cette première journée, je n'ai donc pas profiter de la soirée sur la longueur. Mais cela ne fait rien, puisque le bilan est très bon: j'ai rencontré d'autres français formidables dont je dois tenter de m'éloigner, mais également discuter avec d'autres nationalités (turque, italien, espagnol, anglais, corréenne) et comprit enfin ce qui faisait la force de ce genre de rassemblements : un sentiment d'appartenance à une même communauté humaine, une communauté dont les membres pourtant poursuivent des objectifs variés.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

T'es sûre que c'est pas moi dans la chambre à côté? ^^
Kiss ;)