lundi 17 novembre 2008

Les joies de vivre aux Pays-Bas

Les Pays-Bas, ce sont tout ces petits moments qui vous permettent de raconter de bonnes anecdotes durant vos diners qu'ils soient amicaux, familiaux ou encore mondins.

Premier petit moment de bonheur, c'est le froid, la pluie et le vent qui à eux trois font de ce pays, l'un des plus chauds de l'Europe du Nord (on se demande comment ils font pour vivre en Finlande). A Leeuwarden, le temps est tellement agréable que mes converses ont décidé de boire la tasse.

Deuxième petit moment de bonheur, savoir qu'aux Pays-Bas, si une tempête survenait (ce qui n'est pas que occasionnel ici), les terres sont protégées par d'immenses barrages au nom imprononçable.





Troisième petit moment de bonheur, pouvoir visiter le port de Rotterdam (non les enfants, il faut s'actualiser, il n'y a plus de vrai port à Amsterdam) à l'intérieur d'un bus durant deux heures, sachant que pour venir jusque là il vous aura fallut pas moins de trois heures de trajet assis et en comptant le retour, vous n'avez donc plus qu'à espérer que vos jambes ne souffrent d'artrose.

Quatrième petit bonheur, pouvoir se faire voler son vélo devant un Mc Do entouré de policiers (rassurant n'est-ce pas?). Sur ce point, si vous avez ne serait-ce qu'un petit renseignement sur la disparition du jeune bike de Marlène, veuillez nous le faire parvenir le plus rapidement possible. Nous espérons qu'il aura su trouver un propriétaire aussi respectueux du droit des vélos que Marlène.



Cinquième petit bonheur, avoir l'avantage de fêter la venue de Saint Nicolas (Sinterklass) le 11 novembre au lieu du 6 décembre pour la France. Il faut dire que ça a été l'effervescence dans tout Leeuwarden, et c'était très sympa de voir enfin Leeuwarden remplie d'activité. Pour ceux qui connaissent la légende française de Saint Nicolas, voici le remake hollandais: Saint Nicolas accompagné des Zwart Piet (personnages noirs) viennent d'Espagne afin d'apporter aux enfants cadeaux et friandises. Si en France, les vilains petits gosses recoivent quelques correction de la père du Père fouettard, ici le vice est poussé à son comble puique les Zwart Piet enlèvent les enfants les moins sages et les remmènent en Espagne. Enfin moins personnellement, je veux bien être méchant si je peux éviter de payer un prix astronomique à une compagnie aérienne.



Enfin dernier petit moment de bonheur, c'est de pouvoir vivre autour de personnes qui vous épaule tous les jours. Alors, un grand merci à Laure, Marlène, Nadia, Hyedjin, Leila (Hsu Wei li), Alex et Lindsay...

Je vous dédie cette chanson :http://fr.youtube.com/watch?v=W-f8PDZvPYs (je sais piètre façon de faire de la pub pour une musique^^): Lamb- Gorecki

lundi 6 octobre 2008

Busy Boy

Une semaine très chargée, voilà comment je pourrai résumer la dernière semaine.



Il m'a fallut tout d'abord expliquer à une pseudo standardiste que son hygiène laissait à désirer et que son style vestimentaire ne correspondait pas à l'image de l'entreprise. Non, je n'ai pas grimpé dans l'échelle sociale lors de mon séjour aux Pays-Bas, il s'agissait juste d'un jeu de rôle pour mon cours de Managerial Skills dans lequel j'étais un DRH. Imaginez-vous devoir annoncer à quelqu'un en face de vous qui est très bien habillé qu'elle pue et qu'elle s'habille comme une pute, et cela devant une dizaine de personnes. Apparemment, j'ai été à la fois très Dutch, traduction: très dicrect, et très frenchy, traduction: dire le "moins" pour sugérer le "plus"( comme dans "You are here for 6 months, and until this period, I think your cleanliness and the way that you get dressed has decreased"). Et la bonne nouvelle c'est que mon prof m'a explicitement dit: "Vous n'avez pas l'accent français", ce qui ici, je peux vous l'assurer, est un très bon compliment.



Ensuite, il y a eu le cocktail à la mairie. A vrai dire, toute la petite bande y aller plus pour boire un coup que pour écouter le discours du maire à propos de la nécessité pour Leeuwarden de notre présence ici. Malheureusement, si nous voulions profiter d'un verre gratis il nous fallait tout d'abord souffir. Nous avons donc écoutés et encore écoutés et enfin écoutés. Puis comme à l'accoutumé notre interlocuteur nous a laissé la parole en vue d'éventuelle questions, comme si nous avions écoutés son discours, mais il sembla que quelques personnes l'ai fait, comme notre Annie nationale (elle vient de Hong Kong, c'est une de mes rommates) qui a posé la question fatidique: "Pourquoi les étudiants étrangers doivent payer plus cher pour le loyer que les Dutchs?" Question à laquelle le maire a répondu: "Interessant! Je prends en compte votre remarque pour le futur conseil, nous pourrons en reparler ensuite, si vous le désirez". Simple manière pour éluder les choses, lorsque l'on sait que le maire partait juste après le discours. Ensuite, nous avons eu droit au thé et café, ici c'est une règle, mais cela nous a fait peur, puisque nous espérions un cocktail et donc nous retrouver avec un verre d'alcool dans la main. Nous avons donc poursuivis la soirée en visitant les lieux, notre curiosité a pu être étanché puisque nous avons pu même visiter le bureau du maire. A propos de cela, nous étions éclater de rire car dans chaque pièce tous les chinois se prenaient en photos avec le moindre objet, si bien qu'un simple téléphone devenait une oeuvre d'art. Enfin, nous avons pu profiter d'un verre de vin blanc dans la pièce principale où trône les tableaux des rois et reines des pays-Bas, la famille royale étant originaire de Leeuwarden, s'il vous plait^^.



Troisième évènement, l'anniversaire de Nadia et de Leila. Cette soirée était une totale surprise pour les deux filles. En réalité, Nadia pensait qu'on faisait juste une partie, et Leila pensait juste qu'on fêtait l'anniversaire à Nadya. A coup de quiproquos, de malentendus à malentendants, finalement la soirée a eu lieu et les cadeaux se sont déversés à flot. Nous avons commencé l'anniv dans l'appartement de Marlène, puis nous sommes allés au Noa (boîte local), puis rerentré à l'appartement de Marlène en vélo pour enfin dormir sur un matelas pour de bon. Vous ne saurez jamais combien il est très difficile de dormir sur un matelas une personne à deux: peur de réveiller l'autre, peur de tirer la couette, peur de foutre un coup de poing non-désiré..., enfin sauf si on s'appelle Leila ou Heidjin qui elles, ont dormi comme des marmottes, à croire que seuls les français ont besoin de leur petit confort. C'est promis la prochaines fois, galenterie ou pas, Heidjin et Leila dormiront par terre :-)



Je vous laisse donc à vos propres précocupations ou comme dirait notre gossip girl préférée:



XOXO



You know that you love me...



Busy Boy





PS: j'ai fait un rêve étrange cette nuit où la mère de Donif conduisait un sous-marin pour partir en vacance, j'essaye toujours d'en trouver la signification. Si vous l'avez, sonnez-moi.

mercredi 24 septembre 2008

Enchambré

Puisque certains d'entre vous ne cesser de me tancer de n'avoir pas poster des photos de ma chambre, voilà chose faite.


Ici, on me considère comme un privilégié, parce que j'ai deux fenêtres à mon actif, la plupart des autres n'ayant qu'une fenêtre (bouh la honte). En plus on paye tous le même loyer!

Comme vous pouvez le remarquer, nous avons un Ikea proche de Leeuwarden. Des draps au lit, de la biliothèque en passant au séchoir, tout sent le suédois^^




Pour finir sur une note un peu plus interessante. Ma coloc Taïwanaise m'a fait découvrir une chanteuse qui a un énorme potentiel, elle est japonaise et suédoise (oui encore décidément): elle s'appelle Maia Hirasawa.

http://fr.youtube.com/watch?v=KG64DmsSQH4tube.com/watch?v=KG64DmsSQH4

Et en prime je vous donne un lien pour aller écouter un ptit extrait.







Et n'oublions pas les ptits frenchy, puisque le 17 novembre sort le zest-of de Zazie, et en prime sa nouvelle chanson: FM air est en écoute sur son myspace: http://www.myspace.com/zazieonline

dimanche 14 septembre 2008

Amsterdam


Ce matin-là, il fut très dur de se lever à 7h15, même si je savais pertinament que c'était pour visiter l'une des plus belles villes européennes. En effet, durant la nuit les alarmes à incendie s'étaient mises en route pour une obscure raison, m'empêchant de dormir avec serenité.

Départ à 9h00 en bus, arrivée à 11h en ville devant l'hôtel Victoria. Le programme est déjà planifié: premier lieu à se rendre: Le musée d'Anne Frank. Ici, l'impression est très étrange, lorsque l'on sait que les murs que vous froler ou que les escaliers que vous emprunter sont ceux qui ont été utlisés par toute la petite famille, et puis l'histoire est assez tragique pour que votre morale en prenne un coup.

Ensuite, nous sommes partis pour un petit tour de la ville en bâteau. Le plus interessant ici, c'est que vous n'avez rien à faire, si ce n'est prendre place, regarder et écouter les quelques explications en dutch, allemand et anglais. Pour moi le plus impressionant c'est lorsque l'on traverse le port et que l'on voit la mer au loin.

Troisième escale: le quartier rouge ou "red light disctrict". Si, auparavant vous vous êtes posés la question: pourquoi "rouge"?, ce n'est pas vraiment de jour que ces rues vous apporteront la solution. En réalité, s'il a été dénommé ainsi, c'est en raison des petites lumières que l'on trouve juste au-dessus des "maisons" à prostituée, si celle-ci est rouge c'est que quelqu'un est prêt à vous proposer ses services.^^ Je dois dire que pour moi ça a été le moins interessant de la visite, ça donne plus envie de vomir que de...

Enfin, on a t
erminé la journée en s'éparpillant tous en différents groupes dans la ville. Pour ma part, j'ai visité le centre-ville, le quartier chinois, passé une multitude de canaux tous plus beaux les uns que les autres et la gare est tout simplement sublime (même s'il est en rénovation).

Conclusion: Amsterdam est une ville à voir et à revoir sans aucune modération.

mardi 2 septembre 2008

It's raining cats and dogs


Le week-end avait été merveilleusement beau, certains s'étaient même rendus à la plage, ramenant un peu de sable et des coups de soleil tandis que d'autres s'étaient prélassés dans les rues de Leeuwarden.
Mais, ici, les choses changent très très vite. Il a suffit d'un orage pour que le soleil laisse place à de sombres nuages et à une pluie torrentielle. Aussi, j'ai muni la selle de mon vélo d'une housse de protection délivrée auparavant par mon université afin que mes petites fesses ne soient pas mouillées. Cette housse ressemble à un genre de bonnet de douche (d'ailleurs au départ, j'avais cru que c'en était un) que vous mettez sur votre petit bolide, avant qu'il ne pleuve (disons que c'est mieux, sinon aucun intérêt), et que vous enlevez à chaque fois que vous utilisez votre bicyclette (c'est mieux, sinon de même il n'y a aucune utilité à la chose). C'est une petite gymnastique qui vous évite d'arriver à votre université, les fesses toutes mouillées.
Pour être un peu plus interessant (quoique!), aujourd'hui j'ai eu mes premiers cours d'anglais et d'international management, soit 3H de cours pour aujourd'hui (c'est le maximum que j'ai par jour). J'ai découvert que finalement nous ne serions pas mélangés avec des néerlandais, et que l'on resterait donc entre international students, ce qui me plait assez puisque je commence à connaître tout le monde. Ici, ils n'ont pas le même système qu'en France pour les études: il n'y a que très peu de cours où l'on doit prendre des notes et la plupart du temps on partage nos impressions sur des sujets avec le professeur ainsi qu'avec les autres élèves. Rien à voir donc avec l'université française, où l'on se retrouve à plus de deux cent dans un amphithéâtre. Moi jusque là, on a été au maximum 20 dans une petite classe. De fait, les relations ne sont pas les-mêmes, les profs connaissent nos noms, nos difficultés et sont beaucoup plus sympathiques il faut bien dire qu'en France. En revanche le travail chez soi est donc plus important et la masse de pages en anglais à avaler est assez impressionante.
Demain, c'est partie pour de la Human Ressource Management (ou GRH) ainsi que de la International Finance. Ce qu'il y a de bien c'est que j'ai deux semaines pour changer mes cours^^
Je vous laisse donc sous un ciel plutôt gris, il pleut des cordes ou comme disent les anglais : "it's raining...cats and dogs" ( not men).

vendredi 29 août 2008

Trois ptits tours et puis s'en vont



Depuis deux jours, je n'ai eu que peu de temps pour mettre à jour mon blog, je vais donc maintenant vous relater mes folles aventures.


Mercredi soir, il ya donc eu la soirée karaoké. C'était vraiment génial! On a chanté à s'en faire péter les poumons. Mais attention, c'était vraiment très lyrique, les chansons aidant vraiment beaucoup: baby one ore time (Britnez Spears) ou encore it's my life (Bon Jovi).Nous avons donc montrer de quoi nous étions capables, nous les européens. Je me suis donc couché très tard une nouvelle fois.


Le lendemain, j'ai été jusqu'à l'université afin de payer mes bouquins (200 euros en cash), puis je suis rentré chez moi avec un sac à dos plus que chargé, et pas la moindre envie de commencer à m'interesser à mes cours. Le soir est arrivé très vite, et j'étais un peu déprimé avec tous les ptits problèmes que j'avais dû rentontrer dans la journée: la salle de bain était inondée (elle l'est toujours d'ailleurs) et la cuisine était toujours d'une saleté à donner envie de vomir. Donc je ne voulais pas vraiment sortir, surtout en sachant que la soirée consistait en une tournée des bars du coin. Cependant, apprenant qu'ils nous donnaient ce soir-là notre tee-shirt d'exchange students, je suis venu jusqu'au Rumours (notre point de chute habituel) avec la ferme intention de repartir quelques heures seulement après. Toutefois, sachant que le premier verre était gratuit, je suis donc allé avec quelques amis au premier bar. Et puis vous savez ce qui se passe dans ce cas-là: on commence, et puis finalement on ne s'arrête plus. Nous sommes donc aller au bar suivant, puis à l'autre... Je dois avouer qu'avec tous les verres gratuits, nous étions quelques peu éméchés, mais je crois que nous avons eu cette fois-là la meilleure soirée de la semaine d'introduction. D'ailleurs, Lindsay et Alex qui n'y ont pas participées sont à la limite de se pendre lorsqu'elles nous entendent en parler. Encore une fois, je me suis couché très tard.


Enfin, aujourd'hui, nous avons fait un tour de la ville en petits groupes, ce qui nous a permis de prendre quelques photos de la ville (ci-contre) et de faire plus ample connaissance avec nos amis asiatiques. Puis l'université avait organisé un barbecue, mais nous devions mériter ce repas. Nous avons donc dû créer l'ambiance, aussi nous sommes passés par petits groupes de nationalités sur la scène afin de divertir le public. Pour les espagnols: une macarena, pour les français: la Marseillaise... Chacun se sentait un peu ridicule, mais c'est comme ça qu'on brise la glace.


Ce soir, c'est la dernière soirée de la semaine d'introduction. Je suis fatigué, mais je me dois d'y aller. Le week-end est fait pour se reposer...enfin je l'espère.






mercredi 27 août 2008

La Noordelijke Hogeschool Leeuwarden...vous avez dit quoi?

La Noordelijke Hogeschool Leeuwarden ou NHL est en fait l'université dans laquelle je vais étudier pendant les cinqs prochains mois.

A votre gauche, vous pouvez admirer l'un des campus, celui-ci se trouve à Tesselschadestraat (rassurez-vous, personne ici ne parvient à le prononcer). Pour les langues, il y a également un autre campus un peu plus loin. Moi qui pensais être débarassé des trajets entre facs, je suis servi.


Aujourd'hui, nous avons donc visité un bout de l'université et eu droit à un petit discours d'acceuil très sympa d'ailleurs. Il n'y avait rien de très solennel comme en France, mais le contact passe donc plus facilement.


A midi , nous avons eu droit à un autre plat typiquement hollandais: des croquettes avec un sandwich. Ce n'est pas très diéthétique, mais il semble que les néerlanfais adore ce genre de repas "vite-fait bien-fait". Ah oui excusez-moi, il peut peut-être vous sembler bizarre de manger des croquettes, mais en fait c'est une sorte de purée de je ne sais quoi (et il vaut mieux ne pas le savoir) enrobé d'une panure. C'est pas mauvais, on va dire.

Après ce léger repas, nous avons eu divers renseignements et puis la pression est montée d'un coup lorsque l'on nous a demandé de nous présenter devant tout le monde. On écoute les autres parler sans vraiment y prêter attention, et puis vient notre tour. Finalement, j'y ai survécu.

Nous avons quitté le campus, pour nous rendre à Burmania Park, un autre endroit un peu plus éloigné que là où je réside où certains étudiants ont leur logement. Là, j'ai acheté un vélo, l'outil indispensable pour circuler ici. En réalité c'est plus une pièce de collection qu'un vrai vélo, mais pour 30 euros, je crois qu'on ne peut pas demander plus qu'un guidon et deux roues.


Je suis donc rentré jusqu'à mon logement avec ma nouvelle bécane, et à vrai dire, ici c'est vraiment l'anarchie question de circuler dans les rues, et pourtant étrangement, il n'y a aucun accident. Les scooters vous frôlent, mais tout semble normal. Les voitures vous laissent passer, mais oui, vous êtes aux Pays-Bas!


Ce soir c'est Karaoké, je ne sais pas comment ça va se passer mais why not?


A demain pour un autre post.